Quel mascara choisir?

Il existe sur les tablettes des pharmacies une multitude de sortes de mascara pour tous les goûts et tous les budgets. Mais comment choisir celui qui nous convient? Quels sont les points importants dans la quête ultime du produit qui transformera vos yeux et votre regard?

Vos yeux, vos cils

Avant de faire une razzia dans la section cosmétique de votre pharmacie préférée, prenez quelques minutes pour vous regarder dans le miroir et examiner objectivement vos cils. Sont-ils courts, longs, parsemés, épais, droits, presque inexistants?

De plus, la couleur de vos yeux devrait aussi influencer celle du mascara que vous choisirez. Il y a en plusieurs teintes, et le noir intense n’est pas toujours celui qui convient le mieux.

Quel est l’effet recherché?

Une fois que vous saurez quel est le « défaut » que vous cherchez à corriger, vous aurez une meilleure idée de ce qu’il faut favoriser pour votre mascara idéal. Voici les types les plus populaires :

  • Le mascara ordinaire, sans effet particulier, qui se contente de séparer les cils et les enduire d’une fine couche. Il convient à celles qui aiment déjà leurs cils au naturel et souhaitent simplement accentuer leur regard lors d’occasions particulières.

  • Le mascara qui allonge les cils, parfait si les vôtres sont courts.

  • Le mascara qui donne du volume, à utiliser lorsque vos cils sont clairsemés et peu visibles.

  • Le mascara recourbant, idéal pour les cils plutôt droits.

  • Le mascara-soin, qui allie le maquillage à un soin hydratant pour fortifier les cils fragiles ou abimés.

  • Le mascara waterproof, celui qu’on choisit lorsqu’on envisage une baignade, une séance de sport, quelques larmes devant un bon film de filles ou des intempéries. Il est indispensable de l’enlever ensuite avec un démaquillant biphasé (qui contient un corps gras).

Et la couleur?

Même si les cils couleur charbon sont très prisés, ils ne conviennent pas à tout le monde! Si vos cils naturels sont blonds ou châtain clair, il vaut mieux opter pour un mascara marron qui aura pour effet de ne pas durcir le regard.

Il est aussi possible de jouer l’extravagance en choisissant un mascara de couleur (bleu, mauve, vert), mais on évite de l’utiliser sur les cils au complet. Une bonne méthode consiste à appliquer une couche de votre mascara ordinaire (noir ou brun, selon la couleur naturelle de vos cils), puis d’ajouter une petite touche colorée à la pointe des cils, une fois que la première couche est bien sèche.

Cher… ou cheap?

On pense souvent que, plus un produit est cher, meilleure est sa qualité. Mais ce n’est pas toujours vrai! Plusieurs études récentes ont démontré que les mascaras vendus à prix moindre semblent mieux tenir que certains produits de luxe; ils ne coulent pas, ne forment de « grumeaux » disgracieux au bout des cils, etc.

Évidemment, il vous faudra essayer par vous-même pour vous en convaincre, et ne pas croire tout ce que vous dit la vendeuse de cosmétiques. Après tout, son travail est de vous faire acheter le produit le plus dispendieux! Soyez toutefois consciente que l’on peut trouver des produits dans les 10-12 dollars qui seront tout aussi efficaces (parfois plus) que les tubes de grandes marques à 30 dollars.

Toxiques, les mascaras?

Comme tous les produits cosmétiques, le mascara contient des composés chimiques et des traces de métaux lourds (nickel, plomb, thallium, arsenic, etc.) Toutefois, les exigences de Santé Canada sont assez strictes sur ce point et il est obligatoire d’inscrire sur les emballages la composition exacte des ingrédients actifs utilisés. Et si certaines substances (les métaux lourds mentionnés ci-dessus) ne sont pas répertoriées, c’est parce qu’elles sont présentes dans une quantité tellement infime que l’on estime que cela est sans danger.

Si toutefois vous préférez que votre mascara soit 100 % naturel et exempt de toute substance chimique, on trouve désormais dans certains magasins spécialisés des produits certifiés organiques et écologiques, composés exclusivement d’extraits naturels. C’est une option souvent plus chère, mais après tout, la santé de vos yeux n’a pas de prix.

Cécile Moreschi, rédactrice Canal Vie

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