Gestion de la colère : quelques astuces pour y arriver

La colère est une émotion qui vous torture? Vous perdez les pédales en moins de deux? Vous voyez rouge rapidement? Voici 12 moyens pour canaliser, calmer et arriver à une bonne gestion de la colère.

La colère est une des émotions la plus vive qu’on connaisse. Avouez, il y a peu d’émotions qui nous mettent autant à l’envers et pour aussi longtemps. Elle nous tenaille et il arrive qu’on se sente même prisonnière d’elle. La colère est en fait un signal d’alarme qu’il faut prendre au sérieux. Elle nous indique «qu’un événement que nous percevons injuste, frustrant ou ennuyeux vient de se produire». Par la colère, on exprime notre mécontentement, notre unicité, nos différences, nos insatisfaction et notre peine. Si parfois l’expression de notre colère permet, finalement, de régler un conflit ou du moins d’entamer une communication, il faut être prudent. Elle est tellement intense et irritante qu’elle devient hors de notre contrôle… et ne pas avoir le contrôle, on n’aime pas ça. On n’aime pas ça du tout.

Pour combattre la colère, voici mes deux moyens préférés :

  • me retirer quelques minutes. Chez les (Z)imparfaites, on suggérait quand la marmite menace d’exploser de prendre du temps pour s’isoler dans une pièce. C’est en fait la méthode de « mettre en retrait » mais en version adulte. Et on a le droit de le faire selon notre âge: 35 ans = 35 minutes en retrait. Amplement le temps de dompter sa colère entre temps ou encore d’écrire tout ce qui nous chicote ce qui nous permet ensuite de mieux réagir.
  • l’écrire. Au lieu de ruminer, j’écris. Je note tout ce qui me fâche. Tout. Sans restriction. Sans retenue. Car personne ne lira mes états d’âme. Je peux même les brûler si je souhaite moi-même ne pas ressasser le passé. Parfois, en écrivant, j’arrive à mieux voir « l’envers » de ma colère. Souvent, en écrivant, je dédramatise le tout. Et chaque fois, je me sens mieux.

J’ai fait un tour dans mes contacts pour savoir comment ils arrivaient à combattre la colère quand ils sentent qu’elle s’empare d’eux. La parole est à vous! Vous aurez ensuite 12 moyens  de gestion de la colère.

  • Je fais autre chose pour m’occuper l’esprit ailleurs… quitte à faire du ménage pour passer ma rage.
  • Je vais marcher. Un grand bol d’air calme.
  • J’écris un courriel à une amie en me défoulant et je termine avec un «Merci de m’avoir lu».
  • Je vais courir.
  • Le sport.
  • Je ventile tout. Puis, ensuite, j’écoute mon irrationnel : «Pourquoi je suis en colère? Qu’est-ce qui me déclenche comme ça?
  • Un bain chaud.
  • Je fais de profondes respirations en imaginant que ma colère s’évacue par mon expiration.
  • Je médite.
  • Je mange des bonbons.
  • Je mets de la musique. Elle adoucit les mœurs.
  • Je crie dans mon oreiller.

L’important, finalement, c’est de ne pas garder la colère en nous, car autrement elle pourrait grossir, souvent exagérément, et on ne saurait plus comment s’en débarrasser. Sans compter qu’elle ferait des dommages. Alors la prochaine fois que la colère  voudra prendre racine en vous, revenez à cet article pour vous calmer le pompon et avoir le dessus sur cette émotive envahissante et négative!

Et vous, que faites-vous pour avoir une meilleure gestion de la colère?

Nadine Descheneaux, rédactrice

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