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Se mettre à l'abri de la pollution de l'air?

Devant la pollution de l'air, on se sent souvent impuissants... ou incrédules. Quoi que nous fassions, nous sommes inévitablement soumis à la pollution atmosphérique. Mais il y a moyen d'agir!

Les deux grandes mesures pour minimiser les impacts sur la santé sont le renforcement du système immunitaire et la consommation d'antioxydants. Selon les spécialistes, on renforce son système immunitaire en conjuguant un mode de vie équilibré (activité physique, gestion du stress, qualité des relations humaines, sommeil suffisant, etc.) et une saine alimentation (consommer suffisamment de calories et de protéines). Quant aux antioxydants, on les retrouve dans les petits fruits (bleuets, mûres, canneberges, ...) et dans plusieurs légumes (artichaut, l'asperge et le brocoli, ...). Les antioxydants permettraient de combattre le stress oxydatif engendré par les polluants atmosphériques.

Il y a également certaines mesures à suivre pour réduire les impacts de la pollution sur la santé, selon si l'on est une personne à risque ou physiquement actives. Par exemple, les personnes dites à risque (nourrissons, enfants, personnes âgées, personnes atteintes de maladies cardiaques et respiratoires chroniques) doivent demeurer à l'affût des conditions de smog; éviter les efforts physiques intenses durant les jours les plus pollués; surveiller ses symptômes et consulter un médecin si nécessaire. Quant aux personnes physiquement actives, elles doivent s'entraîner en dehors des heures de pointe, et si l'indice de pollution de l'air est élevé, s'entraîner à l'intérieur.

La pollution n'est pas une situation facilement réversible. Par contre, il est possible d'appliquer quelques mesures dans votre quotidien pour réduire la pollution de l'air. Dès aujourd'hui, vous pouvez :

  • diminuer l'utilisation de la voiture;
  • privilégier le transport en commun, le covoiturage et le transport actif : marche, vélo, patins à roues alignées;
  • choisir un chauffage domestique n'utilisant pas de combustible fossile;
  • privilégier l'achat de produits locaux pour l'économie d'énergie (moins de transport et d'emballage);
  • planter des arbres ou en acheter des « crédits de carbone » auprès d'organisations qui investissent notre argent dans des projets « verts ».

    Toutes sortes de réussites prouvent que cela vaut la peine d'agir, que ce soit individuellement ou collectivement. Des exemples?

  • On a banni l'utilisation du charbon dans la ville de Dublin en 1990. Les taux de mortalité associée aux maladies pulmonaires et cardiovasculaires y ont diminué de 15,5 % et 10,3 %.
  • Pendant les Jeux olympiques de 1996 à Atlanta, aux États-Unis, on a fermé certaines rues, amélioré le service de transport en commun et demandé aux habitants de moins utiliser leurs véhicules. Résultat : la circulation du matin a diminué de 23 %, la concentration d'ozone de 28 % et les cas d'asthme aigus chez les enfants de 44 %!
  • Enfin, à Montréal, lors de l'édition 2005 de la Journée « En ville sans ma voiture », la fermeture d'un quadrilatère aux automobilistes a entraîné une réduction de plus de 90 % du monoxyde d'azote et du monoxyde de carbone!

    Si vous désirez en savoir plus sur la pollution de l'air, consultez le partenaire de Canal Vie en matière de santé et mieux-être, PasseportSanté.net, une source d'information fiable en santé.



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