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LA PRÉVENTION
Pour ne pas s'éreinter pendant toute la belle saison à lutter contre les ravageurs et les maladies, on fait un peu de prévention.
- On bichonne notre sol : une terre saine et riche favorise la croissance de plantes en santé. Au printemps, on retourne la terre pour l'aérer et briser les mottes dures qui pourraient empêcher les racines de croître. On amende le sol avec un engrais naturel, comme le compost.
- On fait de bons choix : le choix des plantes est primordial. Une plante adaptée à nos conditions climatiques, au sol et à l'ensoleillement a plus de chances de croître sainement et d'être plus résistante.
- On planifie : on opte pour le compagnonnage des plantes. On plante des espèces qui éloignent certains insectes près des espèces qui les attirent. Par exemple, le basilic et la tomate font bon ménage. Le basilic éloigne les mouches et les moustiques et améliore le goût des tomates. L'ail éloigne les insectes en général et au potager, il s'associe bien aux carottes et aux betteraves. Mais on doit l'éloigner de l'oignon.
- On diversifie : en choisissant une vaste gamme de plantes. On plante des arbres, des arbustes, des annuelles et des vivaces. La présence d'une grande variété de végétaux attire les organismes qui se nourrissent des indésirables.
- On invite les oiseaux : en plaçant des mangeoires et en cultivant des plantes qui produisent des graines et des fruits. Les oiseaux seront attirés par ces derniers, mais resteront pour les insectes. Certaines espèces d'oiseaux mangent des milliers d'insectes par jour.
LA FERTILISATION
Si une plante semble mal en point, on essaie d'en identifier la cause. On vérifie si elle bénéficie des meilleures conditions de croissance. Au besoin, on modifie nos soins et on n'hésite pas à la déplacer à un endroit plus approprié.
Si on suspect un insecte ou une maladie, on s'assure de l'identifier correctement. On consulte des spécialistes si nécessaire. Ce n'est qu'une fois la cause bien identifiée qu'on pourra « contre-attaquer ».
Les coins de verdures, si petits soient-ils, contribuent à purifier l'air et à augmenter l'apport en oxygène. Ils préviennent l'érosion et contribuent à notre qualité de vie. Il est donc logique de bichonner nos petites oasis le plus naturellement possible.
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