Rosier – fiche jardinage

Reine incontestée des fleurs depuis des millénaires, la rose demeure l’une des favorites de tous les jardiniers. Certains rosiers (Rosa) réclament une attention prononcée et des soins particuliers, alors que d’autres se développent presque sans qu’on leur porte attention. Au Québec, on trouve plusieurs variétés de rosiers qui passeront l’hiver sans problème, soit au moyen d’une protection extérieure, soit sous une simple couverture de neige.

Miniature, grimpant, couvre-sol ou en forme de buisson, le rosier moderne, résistant au froid, est offert en de multiples variétés, et a sa place dans tous les jardins.

Quand et comment planter?

On plante le rosier au printemps en procédant de la manière suivante :

  • 2-3 semaines avant d’acheter le rosier, préparer la terre en la creusant sur 50 cm de profondeur, et en y ajoutant du compost ou du fumier.
  • Creuser un trou environ 2 fois plus haut et plus large que la motte de terre dans le pot d’achat du rosier.
  • Parfois, on achète un rosier à racines nues (sans motte) : il faut alors le planter très rapidement après l’achat pour que les racines ne se dessèchent pas.
  • Bien étaler les racines sans les briser, puis planter le rosier en s’assurant que le point de greffe (renflement au bas de la tige) soit bien sous le niveau de la terre.
  • Remplir le trou avec du terreau.
  • Creuser une petite cuvette autour du pied.
  • Arroser abondamment.
  • Espacer les rosiers de 30 cm à 1 m, selon l’espèce choisie.

Dans quel type de sol?

Le rosier s’épanouit dans un sol :

  • profond;
  • riche en matière organique;
  • légèrement argileux;
  • humide, mais bien drainé.

Quelle exposition?

Le rosier nécessite une exposition mi-ombrageuse ou ensoleillée, selon la variété. De plus, il doit être à l’abri des grands vents et de la forte pluie (proche de conifères, par exemple), et dans un endroit bien aéré pour éviter les maladies fongiques.

L’entretien

L’arrosage

La première année, le rosier a besoin d’humidité constante. Un système d’arrosage goutte à goutte est donc tout indiqué. Sinon, on arrose le matin, quand il ne fait pas trop chaud, pour que l’eau ne s’évapore pas trop vite. On peut aussi biner et installer un paillis au pied du rosier pour conserver l’humidité des racines.

Les autres années, c'est-à-dire une fois que le rosier est bien implanté, on n’arrose qu’en cas de grosse chaleur.

Engrais et fertilisants

On peut ajouter un engrais organique pour plantes à fleurs, mais cela n’est pas nécessaire pour toutes les variétés.

Taille

Au printemps et avant la floraison, on supprime les branches mortes, cassées ou faibles, et on ne conserve que les rameaux bien verts.

On coupe les fleurs au fur et à mesure qu’elles fanent sur le rosier pour stimuler la croissance de nouvelles fleurs.

Pour passer l’hiver

Selon l’espèce cultivée, il peut être nécessaire de protéger le rosier du froid grâce à un cône de styromousse, une toile de jute ou une autre toile protectrice. Si la variété est particulièrement résistante au froid, une simple butte de compost fera l’affaire.

Multiplication

On peut facilement bouturer ou marcotter des rosiers.

Il est également possible de procéder par semis de graines achetées ou récoltées directement sur les rosiers existants.

Parasites et maladies à surveiller

Le rosier est souvent colonisé par les pucerons, les chenilles , les scarabées du rosier.

Il est également sensible au mildiou, à la rouille, à la pourriture grise ou la tache noire.

Cycle de vie et floraison

Les rosiers produisent de multiples fleurs tout au long de l’été, entre juin et septembre.

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