10 conseils pour se faire écouter par ses enfants

Tannée de répéter? Et surtout exaspérée que vos enfants ne vous écoutent pas. Voici 10 conseils pour se faire écouter par ses enfants. 

Être clair

Si on veut que notre enfant nous écoute, on se doit d’être clair. On ne lance pas des avertissements flous. On exprime clairement ce qui ne va pas et ce qu’on souhaite. «Arrête de crier.» ou «Si tu ne ranges pas ta chambre, tu seras privé de jeux ce soir.» Les enfants n’ont pas besoin de subtilité quand vient le temps d’avoir des directives.

Être court

Si on veut que notre enfant comprenne bien notre message, on le fait court. On ne se perd pas de longues explications. Ainsi, on a beaucoup plus de chance que le message soit entendu, compris et appliqué.

Être réaliste

Impossible d’avoir l’air crédible si on dit à notre enfant « Si tu n’arrêtes pas, je te prive de télé pour un an.». Il saura très bien que c’est une menace que vous ne serez pas capable de tenir. La conséquence annoncée doit être réalisable et pas farfelue sinon on envoie le message que notre menace n’est pas vraie.

Être conséquent

La règle d’hier doit être toujours bonne aujourd’hui. Autrement, les enfants n’y comprennent rien. Si on interdit de jouer dans la rue, c’est interdit à tous les jours. Si on veut faire une exception, on la nomme clairement et on la situe dans le temps. « Habituellement, on ne joue pas dans la rue MAIS aujourd’hui, parce que des adultes sont là, on va faire une partie de hockey dans la rue. Ensuite, tout redevient comme avant. »

Être juste

Une règle de la maison devrait être la même pour tous. La règle « On ne s’assoit pas sur le bras du divan » doit être appliquée pour notre aîné comme notre bébé de deux ans. Bien sûr, on n’explique pas de la même façon, mais on doit sentir que c’est juste pour tous.

Être précis

On précise toujours à notre enfant quel comportement, quel geste, quelle réplique ou quelle attitude nous met en colère. Ainsi, cette précision lui permet de comprendre qu’on n’aime pas tel geste, mais qu’on continue à l’aimer lui, en tant que personne.

Être inflexible

Si après nos avertissements, le comportement de notre enfant ne change pas, on applique la conséquence… immédiatement. On ne se laisse pas amadouer par ses beaux yeux ou ses soudaines promesses. Pas de « une dernière chance », autrement, on ouvre la porte à une escalade de discussions. Et surtout, si on le laisse gagner, même une seule fois, on sabre du coup notre autorité.

Être sans pitié (un peu)

C’est triste, bien sûr de voir ses enfants en punition. C’est dur pour un cœur de mère. Parfois, ça nous brise le cœur de les entendre pleurer, mais c’est nécessaire. Ne pas leur donner de cadres ou de limites, ce ne serait pas profitable pour eux.

Donner l’exemple

On ne veut pas que nos enfants crient? On ne crie pas. On les veut respectueux? On l’est. Les enfants apprennent par l’exemple. L’adage « Fais ce que je dis et non ce que je fais » ne tient pas la route.

Être aimant

Une fois la chicane ou la punition terminée, on ne vit pas dans le passé. On replonge dans le moment présent.

Vous avez d’autres conseils pour se faire écouter des enfants?

Nadine Descheneaux, rédactrice

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