Baby-Blues
Pendant les neuf mois de ma grossesse, j’ai été une montagne russe d’hormones. Pendant les jours qui suivent l’accouchement, je deviens la championne toutes catégories des fluctuations hormonales. C’est pire que jamais!
Suite à la naissance de Clémentine, déçue de mon accouchement par césarienne d’urgence, inquiète pour mon bébé prématuré, vivant des problèmes avec mon allaitement, j’avais de bonnes raisons d’être inconsolable. Je me rappelle très bien que le phénomène a duré 21 jours. Pas 20 ou 22. Vingt et un jours bien comptés. Et du jour au lendemain, je suis redevenue celle que j’étais avant de tomber enceinte : une fille normale qui semble équilibrée. Un mini baby-blues de 3 semaines.
Cette fois-ci, avec mon superbe accouchement à terme, je pensais que les choses seraient différentes, mais la chute d’hormones est aussi présente. Je pleure tous les jours, pour rien, évidemment. La différence est que je pleure 2 minutes au lieu de 2h. De plus, ce sont souvent des larmes de joie : je me trouve chanceuse d’avoir une si belle famille, un chum aussi présent.
J'ai entendu parler de l'étât inverse: le baby-pinks. Une phase euphorique que vivent certaines femmes après l'accouchement, mais que je n'ai jamais observé dans mon entourage.
Et vous? Avez-vous vécu un baby-blues ou un baby-pinks? Combien de temps est-ce que ça a duré? Avez-vous des trucs pour vous en sortir plus rapidement?

L'équipe de Canal Vie y jettera un coup d'oeil.
Petite parenthèse pour vous annoncer que j'ai accouché le 28 janvier de ma poupounette, malgré que ma césarienne était prévue pour le 2 février.
Pour en revenir au baby-blues, je n'ai pas de trucs parce que c'est la première fois que je le vis. J'essaie de me reposer, on m'a conseillé de prendre du temps pour moi, et j'aurais envie d'aller prendre l'air un peu. Disons que j'espère surtout que ça ne s'éternisera pas, et mon chum aussi je crois. Il se sent impuissant de me voir pleurer.
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Je n'ai pas compté exactement combien de temps ça a duré, il m'arrive encore parfois de verser quelques larmes, par exemple, hier ma cocotte a eu ses vaccins de 2 mois et elle a fait une de ces crises avant le dodo! Ça me faisait tellement de quoi de voir ma petite princesse qui semblait avoir mal. Mon chum lui, ne pleure pas, il est très patient et surtout pas surchargé en hormones comme moi heheheh c'est une affaire de filles je crois!
Mais tout comme toi, quand je pleurais ce n'était que pour quelques minutes... une chance :)
Bonne journée!!!!
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Suite du précédent :
À mon avis, l'adaptation à un 2e bébé est plus difficile. Non seulement il faut s'occuper d'un nouveau-né, mais aussi avoir des yeux tout le tour de la tête et 14 bras pour voir au bien être d'un bambin. C'est loin d'être une tâche facile! (Et je ne peux pas me plaindre, mes filles sont d'un naturel tranquille...) Mais comme il s'agit de mon opinion, il y aura certainement des mamans pour être d'un autre avis!
Pour Lilou : Je pense que vous n'avez absolument rien à vous pardonner. Vous n'avez pas été indigne. Vous avez été malade. On ne peut pas en vouloir à quelqu'un d'avoir attrapé un rhume, alors pourquoi vous en vouloir d'avoir fait une dépression. Comme vous le dites vous-même, ce n'est pas votre faute! J'ai fait une dépression aussi. Je suis triste d'avoir vécu cette situation, mais je n'ai rien à me pardonner. Ce n'étais pas ma faute.
Bonne journée,
Amélie
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Ça fait plusieurs fois que j'essaie de mettre des statistiques dans mon texte, mais on dirait que le blogue ne veut pas les accepter, je n'arrive pas à soumettre mon commentaire. Je vais donc essayer d'écrire mon texte autrement. Désolée si c'est fastidieux à lire...
Donc, après quelques recherches, j'ai trouvé que le blues post partum est très répendu puisqu'il touche 80 nouvelles mamans sur 100. Pour la dépression, c'est entre 3 et 20 accouchements sur 100. Je ne sais pas si c'est plus fréquent au 1er bébé ou au 2e, car je n'ais pas trouvé de statistique à ce sujet. La cause de cette maladie est inconnue, mais il semble que ce soit un ensemble de facteurs réunis. Des facteurs de risques ont été identifiés, dont voici quelques exemples : des antécédents de dépression chez la femme, des complication obstétricales, un accouchement décevant selon les attentes de la mère, un manque de soutien, avoir vécu plus de 2 avortements, la présence d'événements stressants pendant la grossesse ou après la naissance, etc.
(suite dans mon prochain commentaire...)
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J'ai écris une grosse réponse à ta question, mais je n'arrive pas à l'envoyer sur le site... Il semble qu'il y ait un problème.
25 mai 2012
21 mai 2012
19 mai 2012
14 mai 2012
11 mai 2012
7 mai 2012
4 mai 2012
(il y a 2 heures)

