Lundi 16 février 2009
à 19h 30
La famille Najmaoui envisage de quitter Montréal pour Saint-Hyacinthe, centre urbain d'une région agricole et industrielle. Abdelhadi, le chef de famille, espère trouver du travail dans le secteur agro-alimentaire. Il veut à tout prix éviter que le chômage ne détruise sa famille.
Depuis quelques mois, il participe à des activités exploratoires organisées par le gouvernement du Québec et les régions, dans le cadre d'une véritable opération de charme qui combine rencontres professionnelles et loisirs. Nous le suivons dans la région d'Acton Vale où les dirigeants locaux ont invité à une cabane à sucre, un groupe d'immigrants rassemblés par l'organisme montréalais d'aide aux immigrants PROMIS.
Les régions, affectées de plus en plus par le vieillissement et le dépeupleument de leur population, sont en effet très intéressées d'attirer des immigrants. Mais la population de Saint-Hyacinthe est-elle prête à accueillir les Najmaoui?
D'autre part, Rafik Hafsi, fait un stage situé à Saint-Jacques, à 70 kilomètres de Montréal, dans un club-conseil d'agronomes, après avoir suivi une formation de mise à niveau avec Carrefour BLE. Au début, il a du mal à comprendre le français des Québécois. Mais il s'habitue rapidement.
Nos familles ont à faire face à un problème plus ardu : en région, il est impossible de fonctionner sans voiture. Or, une voiture pèse lourd dans le budget de nos familles.
Les Najmaoui font le pari de louer un appartement à Saint-Hyacinthe, avant d'avoir trouvé du travail. De leur côté, les Hafsi comme les Brahimi résistent toujours à l'appel des régions, tant qu'ils n'auront pas obtenu un emploi.
Depuis quelques mois, il participe à des activités exploratoires organisées par le gouvernement du Québec et les régions, dans le cadre d'une véritable opération de charme qui combine rencontres professionnelles et loisirs. Nous le suivons dans la région d'Acton Vale où les dirigeants locaux ont invité à une cabane à sucre, un groupe d'immigrants rassemblés par l'organisme montréalais d'aide aux immigrants PROMIS.
Les régions, affectées de plus en plus par le vieillissement et le dépeupleument de leur population, sont en effet très intéressées d'attirer des immigrants. Mais la population de Saint-Hyacinthe est-elle prête à accueillir les Najmaoui?
D'autre part, Rafik Hafsi, fait un stage situé à Saint-Jacques, à 70 kilomètres de Montréal, dans un club-conseil d'agronomes, après avoir suivi une formation de mise à niveau avec Carrefour BLE. Au début, il a du mal à comprendre le français des Québécois. Mais il s'habitue rapidement.
Nos familles ont à faire face à un problème plus ardu : en région, il est impossible de fonctionner sans voiture. Or, une voiture pèse lourd dans le budget de nos familles.
Les Najmaoui font le pari de louer un appartement à Saint-Hyacinthe, avant d'avoir trouvé du travail. De leur côté, les Hafsi comme les Brahimi résistent toujours à l'appel des régions, tant qu'ils n'auront pas obtenu un emploi.
À propos de l'émission
Entre les accommodements raisonnables qui font tant parler et les préjugés, à quoi ressemble la vie quotidienne des nouveaux arrivants qui s'établissent chez nous? C'est à cette question que le docu-réalité Islam Québec tente de répondre. Pour y arriver, l'équipe nous offre une incursion unique dans le quotidien de trois familles d'origine maghrébine, dès leur arrivée ici. Les Brahimi ont quitté l'Algérie avec leurs deux garçons, les Najmaoui et leurs deux enfants sont originaires du Maroc, tout comme les Hafsi.
Au fil des semaines, on assistera à leur intégration progressive alors que des organismes les aident à trouver du travail, qu'ils tentent de faire reconnaître leurs diplômes, que leurs enfants découvrent un nouveau milieu scolaire, que mari et femme sont confrontés à une société aux valeurs différentes en ce qui concerne le rôle de chacun... La question religieuse est également abordée sous plusieurs angles, de l'alimentation à l'école en passant par les réticences des employeurs, inquiets de se faire demander des " accommodements ".
À lire
